....

....
Je rêve d'un monde où la nature est reine, le bonheur est roi. J'ai cette envie de vivre au jour le jour, juste le plaisir de l'instant qui nous anime. Demain je m'en irais s'il fait beau, me percher dans un arbre, au dessus d'une rivière. Ou bien je m'allongerais sur une pierre baignée dans l'eau. J'ai ce désir d'éternelle jouissance de liberté qui m'envahit mais je me sens faible dans ce monde de matérialiste. Si je pouvais vivre nue, je le ferais. Je laisserai le vent me caresser, la pluie me toucher, le soleil me réchauffez. Malheureusement ce monde de brutes m'empêchent cela. J'ai envie de mourir une journée, puis me réveiller. Je ne suis pas déprimer, c'est un bien grand mot, mais je suis mélancolique. Les couleur des paysages se ternisent, elle étaient pourtant les plus belle à l'origine. Lorsque je me promène dans la nature, les cheveux au vent, le ciel est bleu mais il parvient à me perturber par ces grondement crée par la race humaine. Les avions parcourt des kilomètres se comparant à l'incomparable, les oiseaux. Pourquoi, ou plutôt comment peut-on se sentir oiseau lorsque les horaires décident de notre vie. L'oiseau est il me semble libre et beau. Sa musique est un réel plaisir. L'avion est lui imposant, laid et dépourvut d'oreille musicale.
Je me vois, les yeux fermés, le coeur ouvert sur ce monde auquel je rêve tant. Une lumière jaillissant des arbres...Enfin, les arbres sont tellement beaux dans ce rêve que leur feuillage, m'éblouissent....

# Posté le samedi 16 mai 2009 14:35

15 Décembre

Cette nuit les pleurs m'ont réveillée
A ma grande surprise, c'étaient ceux d'un ange égaré
Il cherchait son chemin
Mais comment le lui dire
Moi, qui ne connaît même pas le mien?...
Pour combler ce silence qui nous mit mal à l'aise,
Il me dit: "Regarde ces étoiles, elle brillent comme la braise."
Une chaleur m'envahit
Dans ses yeux je vis refléter une vie, ma vie
Musique, chagrin rire,
La vie est belle me dit-il pour finir
C'est ainsi que je suis rentrée dans l' haut-delà
Que l'on purifia mon corps avec de l'eau de là-bas
Je sentie alors des ailes sortir de mes épaules
Et dans mes yeux, la seule image de cet enfant peul.
La douce vois du vent l'appelait
Et c'est sur ce doux sable que ces premiers pas ce réalisaient.
Son sourire était le mien,
Mon chemin, c'était le sien.


Cécile

# Posté le lundi 15 décembre 2008 06:27

Modifié le lundi 15 décembre 2008 13:34

...

...
29 août.

Dehors la nuit se fait de plus en plus noire tandis qu'en moi mes idées se font de plus en plus sombre.
J'ai sommeil et mes yeux se ferment, mais le stresse vint à me réveiller. J'ai faim et alors me lève. Me dirige vers la cuisine. Il n'y a rien de très spécial à me mettre sous la dent. Tant pis, je mangerais une pomme. Avant de retourner me coucher, je vais aller près de ma fenêtre, regarder les étoiles et par la même occasion l'astre rond: la Lune.Je croque ma pomme juteuse, et morceau par morceau l'avale. Je tousse, je crois rêver...La lune viens de me parler. Je me pince. Non ce n'est pas possible. Je ne rêve pas et aujourd'hui je n'ai ni bue ni fumé. Elle me dit qu'elle aussi elle n'est pas bien, qu'elle voudrait fondre tel le sucre dans le café. Je vois des larmes couler de ses yeux.Elle me dit qu'elle se sent si seule, et triste. Elle me raconte que le Soleil
lui aussi est mélancolique c'est jours-ci, que de voir depuis
des années lumières une humanité meurtriere et que de distingué depuis des millions d'années des humains s'entre tué, lui ai désormais impossible. Ma pomme cela fait un moment que je l'ai terminée sans m'en rendre compte. Je suis abasourdie par les révélation que vient de me faire la reine de la nuit et pourtant il est l'heure que j'aille me coucher. Je la regarde et sans un mot, avec un regard, lui exprime ma compassion. Puis, pas à pas, m'éloigne peu à peu de ma fenêtre pour retrouver mon lit et mes pensées sombre. Enfin, petit à petit m'endort, les joues trempées.

Cécile.

# Posté le vendredi 29 août 2008 15:20

...

...
27 août.

Ce matin, je me suis réveillée. J'ai ouvert les yeux. Rien de plus normal. Je me suis enfin levée. Etrangement, je ne pensais à rien, ou plutôt je pensais mais dans le vide.Le vide...Espace qui pour moi se fait toujours infini, synonime de ce qu'on peut apppeler le "néant". J'ai tout de suite compris alors ce que me réserver cette unieme journée: un vide, un infini, une journée sous le signe du néant. Un mal de tête surgis tout à coup. Je sentis mon corps tomber en arrière. Putain de maladie...Ca y est, c'était l'heure. Je venais de mourrir.

Là où je me trouve maintenant il fait froid et c'est tout blanc. Ce n'est pas l'Alaska mais ça y ressemble, sauf que je me sens encore plus seule que perdue dans un désert de glace. Je dépose ma main à l'endroit où se trouve mon coeur, mais je ne sens rien. Aucun battement, ni mouvement. C'est spécial ici. Je marche et pourtant je ne touche de sol. Je lève les yeux et ne distingue ni ciel ni plafond. Ce qui ne change pas, c'est le temps. Ici comme ailleurs, il n'existe pas. Seulement là, tu le ressens plus que n'importe où. Comme c'est silencieux! Ca vous donne la chaire de poule. Aucun son ne parviens à caresser mes oreilles. C'est si étrange. Suis-je condamnée pendant l'éternité à rester dans ce lieu enfermée? Je ne sais pas...Doît-je rire ou pleurer? De toute façon cela ne sert plus à grand chose...Jamais je n'avais imaginer que ma fin ressemblerais à ça: l'infini.

Cécile.

# Posté le mercredi 27 août 2008 17:54

Modifié le vendredi 29 août 2008 15:20